Ville de Laval

    Désignations toponymiques

    Suite à l'examen des demandes reçues, le comité de toponymie peut recommander au comité exécutif de la Ville, qui peut lui-même recommander au conseil municipal, l'adoption de certains noms pour des lieux publics, des bâtiments ou des voies de circulation.

    Voici les appellations que la Ville a approuvées à la suite des recommandations du comité de toponymie, depuis novembre 2018.


    ​Dans cette page

    Lieux publics

    Acorus, Berge des (Sainte-Dorothée)

    Plante de la famille des aroïdées, croissant dans les lieux humides et comprenant l'acore aromatique ou odorant (acorus calamus, dit aussi jonc odorant, iris jaune, lis des marais) à rhizome ramifié et aromatique utilisé en parfumerie, en pelleterie ou en médecine et l'acorus gramineus moins répandu. Adopté par le conseil municipal 12 janvier 2021.

    Althea-Seaman, Parc linéaire (Chomedey)

    Althea Joseph Charles Seaman (née le 6 mars 1938 à Portsmouth en Dominique et décédée le 22 septembre 2013 à Montréal) immigre à Montréal en 1959. Elle épouse Richard Seaman en 1966 et devient mère de trois enfants. Althea est détentrice de 2 diplômes de l'Université Concordia et travaille la majeure partie de sa vie dans le monde des télécommunications. Résidente de Chomedey, elle est, à partir du milieu des années 1970, très active dans les milieux communautaires lavallois. Elle fonde 2 associations : la Dominica Island Cultural Association et, en 1983, la Laval Black Community Association qui organise pendant plusieurs années des activités reliées au Mois de l'histoire des Noirs à Laval. En 2012, Althea reçoit la médaille du Jubilé de diamant de la reine Elizabeth II et est honorée par l'Assemblée nationale du ​Québec. En février de cette même année, elle est lauréate du Mois de l'histoire des ​noirs.​ Adopté par le conseil municipal le 8 août 2023.​

    André-Baril, Terrain de pétanque (Laval-des-Rapides)

    André Baril (Laval, Québec, 3 avril 1942 - Laval, Québec, 4 juin 2019) est un citoyen de Laval-des-Rapides et organisateur bénévole des groupes de pétanque au parc Paul-Marcel-Maheu depuis une quinzaine d'années. Il s'occupe également de faire entretenir le terrain de pétanque par la Ville. Il fait partie des 30 lauréats honorés lors de la 35e édition du Gala des prix Hosia 2019 qui a pour objectif de reconnaitre l'apport inestimable des bénévoles à la communauté. M. Baril s'est illustré dans la catégorie « vie de quartier » où les lauréats honorés se sont démarqués par leur détermination ainsi que pour l'impact et l'innovation de leurs actions. Adopté par le conseil municipal le 10 mars 2020.

    André-Benjamin-Papineau, Maison (Chomedey)

    André Benjamin Papineau (Montréal, Québec, 23 décembre 1809 - Saint-Martin, Québec, 1er février 1890). Papineau étudie au Petit Séminaire de Montréal de 1821 à 1830. Il devient notaire le 9 novembre 1835. L'année 1837 marque un tournant dans la vie d'André-Benjamin Papineau. Il prend part au mouvement patriote dès le printemps, puis il est élu député de Terrebonne le 18 septembre et participe à la bataille de Saint-Eustache, le 14 décembre. Il se cache pendant quelque temps avant de se livrer aux autorités. Il est incarcéré à Montréal le 26 décembre. Il est libéré de prison le 8 juillet 1838 puis il retourne à Saint-Martin où il exerce le notariat. Il devient en 1855 le premier maire de la municipalité de paroisse de Saint-Martin, son mandat prend fin en 1860. André Benjamin Papineau est le cousin de Louis-Joseph Papineau. Adopté par le conseil municipal le 11 août 2020.

    André-De Montgaillard, Halte (Laval-des-Rapides)

    Ancien nom : Des Prairies

    André de Montgaillard (Montréal, Québec, 5 septembre 1924 - Laval, 20 juillet 2000) est un garagiste de Laval-des-Rapides. Fils de Gustave de Montgaillard et de Dorina Meilleur, il s'établit à Laval avec son épouse Mme Gilberte Hogue et ont 5 enfants, qui grandissent au 295, boulevard des Prairies à Laval. Il construit la première station service de Laval-des-Rapides au 5, avenue du Pacifique. Par la suite, il vend son commerce pour construire, non loin, au 6, avenue du Pacifique, le « Garage André » qui offre des services de carrosserie, de débosselage, de peinture, de remorquage et un point de vente de motoneiges. Très impliqué dans la communauté de Laval-des-Rapides, il occupe le poste de pompier volontaire de même qu'il tient une place importante dans les activités sportives. Il agit également à titre de bénévole auprès de la Place des ainés jusqu'à la fin de sa vie. Adopté par le conseil municipal le 10 mars 2020.

    Anna-et-Rita-Ouimet, Parc (Sainte-Rose)

    Les soeurs Anna (Sainte-Rose, Québec, 1891-1976) et Rita Ouimet (Sainte-Rose, Québec, 1885-1957) sont nées dans la maison ancestrale des Ouimet au 255, boulevard Sainte-Rose. Les 2 soeurs développent très jeunes leur créativité et leur talent pour le dessin et la musique. De 1910 à 1925, les soeurs Ouimet participent à des spectacles puisqu'elles savent jouer de plusieurs instruments et qu'elles composent de la musique et des chansonnettes. Elles donnent également des cours de piano. Suite à la construction de la salle paroissiale vers 1930, elles peuvent ainsi présenter régulièrement des spectacles. Elles deviennent très connues des paroissiens. Rita Ouimet est organiste de l'église de Sainte-Rose pendant près de 30 ans. Profitant de leur notoriété, les 2 soeurs s'impliquent dans le Cercle des fermières de Sainte-Rose fondé en 1922, dont Mme Anna Ouimet en est la secrétaire-trésorière. Le drapeau du Cercle des fermières a d'ailleurs été réalisé par Anna et Rita Ouimet. Des soirées caritatives font partie des activités qu'organise le Cercle des fermières, elles permettent des rencontres entre amis et familles. Le 25 mai 1957, Rita Ouimet décède et lègue tous ses biens à Anna Ouimet qui demeure propriétaire de la maison jusqu'à son décès en 1976, à l'âge de 91 ans. Adopté par le conseil municipal le 12 mars 2020.

    Armand-Frappier, Parc (Laval-des-Rapides)

    Armand Frappier (Salaberry-de-Valleyfield, Québec, 26 novembre 1904 - Montréal, Québec, 17 décembre 1991) est médecin et microbiologiste. Diplômé en médecine et à la maîtrise en sciences par l'Université de Montréal en 1931, Frappier reçoit une bourse d'études de la Rockefeller Foundation qui lui permet de compléter sa formation aux États-Unis et à l'Institut Pasteur à Paris (France). De retour au Québec en 1933, il devient chef des laboratoires de l'Hôpital Saint-Luc et professeur de bactériologie à l'Université de Montréal. En 1938, il fonde l'Institut de microbiologie et d'hygiène de Montréal dont les locaux permanents sont aménagés à Laval-des-Rapides. Toujours au service de l'Université de Montréal, Frappier y fonde, en 1945, la première école francophone d'hygiène au monde dont il en est le doyen de son ouverture à 1965. Tout au long de sa carrière, le docteur Frappier réalise d'importantes recherches en virologie et en épidémiologie de la grippe au Canada. Il est aussi l'instigateur de la vaccination antituberculeuse systématique par le vaccin BCG en Amérique du Nord. À la suite de sa retraite en 1974, il demeure consultant et professeur émérite de l'Université de Montréal. En son honneur, l'Institut de microbiologie et d'hygiène de Montréal prend le nom de l'Institut Armand-Frappier en 1975. Adopté par le conseil municipal le 1er décembre 2020. ​

    Bernard-Assiniwi, Parc (Fabreville)

    Bernard Assiniwi (né le 31 juillet 1935 à Montréal et mort le 4 septembre 2000 à Cantley) est un écrivain québécois de souche algo-crie, mais est aussi comédien, docteur en histoire, curateur au Musée canadien des civilisations, auteur et réalisateur radiophonique. Il est né d'une mère canadienne-française d'origine algonquine et d'un père cri et algonquin. Il parle trois langues: le cri, le français et l'anglais. En 1957, Bernard Assiniwi achève un baccalauréat en génétique animale à l'université de Guelph en Ontario. De 1965 à 1968, il est fondateur de la section culturelle du ministère des Affaires indiennes et du nord tout en étant directeur du Théâtre de la Place. De 1972 à 1976, il est directeur de la collection « Nit'Chawan, mon ami, mon frère » aux Éditions Leméac. Et de 1976 à 1978, on le retrouve éditeur de la revue Québec Nature. De 1978 à 1980, il travaille à la Société d'aménagement de l'Outaouais et est, parallèlement, critique dramatique et scripteur-réalisateur pour la Société Radio-Canada à Ottawa. En automne 1994, le département de français de l'université d'Ottawa l'accueille en résidence. Pour faire connaître la richesse de la culture autochtone, il publie deux lexiques des noms indiens et exerce la fonction de conservateur d'ethnologie du subarctique de l'est, tout en étant chercheur en histoire autochtone au Musée canadien des civilisations à Hull. Bernard Assiniwi donne plus de 500 conférences sur les autochtones du Canada traitant aussi bien de leurs moeurs et coutumes que de leur médecine et de leur histoire. Il est également un collaborateur pour de nombreux journaux comme La Presse, The Globe and Mail ou Sentier et Québec Nature.​​ Adopté par le conseil municipal le 6 juin 2023. ​

    ​Bernard-Fournier, Terrain de pétanque (Laval-Ouest)

    Bernard Fournier (20 mai 1938 – ) agit à titre de bénévole auprès de différents clubs de pétanque lavallois à partir de 1995. Il voit à la bonne marche et à la bonne entente entre tous les intervenants. Il fait la promotion de cette activité auprès de la population lavalloise, il recherche des commanditaires, fait sortir de l’isolement les personnes âgées et moins âgées. Il se retire en 2017 pour des raisons de santé. Adopté par le conseil municipal le 4 avril 2023. 

    Bernard-Landry, Parc (Laval-des-Rapides)

    Ancien nom : Parc des Prairies

    Bernard Landry (St-Jacques, Québec, 9 mars 1937- Verchères, Québec, 6 novembre 2018) Chef du Parti québécois du 2 mars 2001 au 6 juin 2005. Premier ministre du Québec du 8 mars 2001 au 29 avril 2003. C'est au cours de ce mandat qu'il a conclu la Paix des braves, entente historique entre le gouvernement du Québec et les Cris. Chef de l'opposition officielle du 29 avril 2003 au 6 juin 2005, date de sa démission. Il est élu député du Parti québécois dans Fabre en 1976 et il est réélu dans Laval-des-Rapides en 1981. Il est récipiendaire du premier prix Louis-Joseph-Papineau pour avoir consacré plus de 35 ans à la cause souverainiste, en 2005, et du titre de Patriote de l'année 2006. Commandeur de la Légion d'honneur, grand-croix de l'Ordre de la Pléiade et décoré de l'Ordre du Mérite de la Bavière. Il est élevé au rang de grand officier de l'Ordre national du Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie québécoise le 19 juin 2008. Il reçoit le prix Pierre-Bourgault le 22 juin 2008. Il est décédé le 6 novembre 2018. Adopté par le conseil municipal le 7 mai 2019.

    Cap-Bon-Ami, Parc du (Sainte-Dorothée)

    Nom donné à un cap du littoral nord de la presqu’île de Forillon, située à l’extrémité orientale de la péninsule gaspésienne. Le toponyme Bon Ami est tiré du patronyme présent dans le nom de Hélier Bonamy, commerçant guernesiais de la compagnie Bonamy et LeMesurier, installé à Cap-Gaspé au milieu du XVIIIe siècle. En 1777, cette firme employait 58 des 70 engagés de pêche de la région. Thomas LeMesurier et Hélier Bonamy auraient été les premiers commerçants venus des îles anglo-normandes de la Manche à s’établir dans la région de Gaspé. Le nom du cap est inscrit sur la plupart des cartes dressées au XIXe siècle, notamment celles d’Antoine Painchaud (1858), de Russel (1861) et de Bayfield (réédition de 1890), de même que celle intitulée Cap Rosier (1873). Adopté par le conseil municipal le 5 novembre 2019.

    Capitaine-Molly-Kool, Parc de la (Fabreville)

    Myrtle « Molly ​» Kool (née le 23 février 1916 à Alma, Nouveau-Brunswick et décédée le 25 février 2009 à Bangor, États-Unis) est une pionnière dans l'histoire maritime du Canada et la première femme en Amérique du Nord à obtenir le brevet de capitaine d'un navire de charge à vapeur dans le secteur du cabotage. Madame Kool contribue à paver la voie des futures générations de femmes dans son domaine de compétences. Née dans une famille de marins à Alma, au Nouveau Brunswick, elle embarque sur un bateau dès sa plus tendre enfance. Elle bâtit sa carrière et sa réputation comme une navigatrice courageuse et intrépide.​​ Adopté par le conseil municipal le 8 août 2023.

    Claude-Ferragne, Stade d'athlétisme (Auteuil)

    Claude Ferragne (Montréal, Québec, 14 octobre 1952 - ) est un athlète qui a pris part aux Jeux olympiques d'été en athlétisme dans la discipline du saut en hauteur. C'est à l'âge de 14 ans, en 1967, que Claude Ferragne participe à sa 1re compétition en athlétisme. À ce moment-là, il représente le district 4 lors d'une compétition qui s'adresse aux Montréalais. Après avoir essayé la course à pied et le saut en hauteur où il manque de rapidité, il adopte le saut en hauteur comme sport de prédilection. Le 23 mars 1973, au Forum de Montréal, il remportera la médaille d'or lors de la rencontre d'athlétisme Canada - URSS. L'année suivante, il prend part aux Jeux du Commonwealth à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Le sauteur canadien revient au pays avec une médaille de bronze. Cette même année, il remporte la médaille d'or dans le cadre d'une rencontre d'athlétisme en salle opposant le Canada à la France. En 1975, il participe aux Jeux panaméricains de Mexico et se prépare en vue des Jeux olympiques de 1976 qui ont lieu à Montréal et auxquels il participe. Lors de la finale, Ferragne obtient une 12e place alors que le Canadien Greg Joy passe à l'histoire en décrochant la médaille d'argent. Deux ans après les Jeux de Montréal, le Montréalais parvient à remporter la médaille d'or lors des Jeux du Commonwealth à Edmonton. À la fin de l'année 1978, lors du 6e gala de Sports Québec, Claude Ferragne reçoit une mention spéciale en étant nommé Athlète de la décennie par l'organisme québécois. Ayant fait ses études universitaires en éducation physique, Claude Ferragne enseigne cette discipline au Cégep d'Ahuntsic après sa carrière athlétique. Il a été intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1996. Adopté par le conseil municipal le 11 août 2020.

    ​Conflents, Espace citoyen des (Duvernay)

    Ce nom évoque la position géographique du quartier Saint-François, à la confluence de la rivière des Mille Îles et de la rivière des Prairies.​ Adopté par le conseil municipal le 7 février 2023.

    Émilien-Cousineau, Parcours (Sainte-Rose)

    Émilien Cousineau (Montréal, Québec, 25 septembre 1908 -  Laval, Québec, 28 février 1982) est le propriétaire du premier magasin de vélos à Sainte-Rose en 1949. Il s'établit au 112, boulevard Curé-Labelle, il opère le magasin jusqu'en avril 1978. Adopté par le conseil municipal le 9 mars 2021.

    ​Emma-Cloutier, Berge (Sainte-Dorothée)

    Emma Cloutier (née en novembre 1891​) est une institutrice habitant la paroisse de Sainte-Dorothée (aujourd'hui un secteur de la Ville de Laval) au début du 20e siècle. Adopté par le conseil municipal le 4 avril 2023. ​

    Éva-Circé-Côté, Parc (Auteuil)

    Marie Arzélie Éva Circé-Côté (Montréal, Québec, 31 janvier 1871 - Montréal, Québec, 4 mai 1949) Journaliste, écrivaine et bibliothécaire. Poète et dramaturge, Éva Circé-Côté est la toute première bibliothécaire de la Ville de Montréal ainsi que la conservatrice de la prestigieuse collection Philéas Gagnon. Au cours de sa carrière journalistique, elle rédige plus de 1800 textes dans une dizaine de journaux, sous plusieurs pseudonymes. Libre penseuse, progressiste et laïque, elle milite pour l'éducation obligatoire et l'avancement de la condition des femmes. Adopté par le conseil municipal le 12 juillet 2022.

    Felipe-Alou, Terrain de baseball (Saint-François)

    Felipe Rojas Alou (Bajos de Haina, République Dominicaine, 12 mai 1935 - ​) est un ancien citoyen lavallois, joueur et gérant des Ligues majeures de baseball. Il a évolué pour les Giants de San Francisco, dont il a aussi été le gérant. Il est celui qui a cumulé le plus de victoires à la barre des Expos de Montréal, qu'il a dirigé pendant une décennie. Il a été nommé gérant de l'année dans la Ligue nationale en 1994. Après sa carrière de joueur, les Expos de Montréal recrutent Felipe Alou comme instructeur des frappeurs puis gérant de leurs clubs des ligues mineures. En 1992, alors que les Expos sont en déroute, Felipe Alou se voit octroyer le poste de gérant du grand club le 22 mai et ce jusqu'en 2001. À ce poste, il détient le record du plus grand nombre de victoires et du plus grand nombre de matchs pour un gérant de la franchise montréalaise. Il a été un gérant très apprécié de ses joueurs et des partisans des Expos. En 2002, il est engagé comme assistant gérant pour les Tigers de Détroit puis il devient gérant des Giants de San Francisco en 2003. À sa première saison avec les Giants en 2003, il mène son équipe à 100 victoires et à la finale des Séries. ​Adopté par le conseil municipal le 7 septembre 2021.

    Gilbert-Dumas, Parc (Fabreville)

    Gilbert Dumas, (Saint-Georges-de-la-Malbaie, Québec, 1er juin 1947 - Laval, Québec, 20 août 2019) conseiller municipal du district de Marc-Aurèle-Fortin de 2013 jusqu'à son décès en 2019. Il est livreur de lait jusqu'à l'âge de 17 ans. Par la suite, il œuvre pendant 37 années à la compagnie du Canadien National. Outre ses fonctions politiques, M. Dumas appuie passionnément le baseball à Laval, il est aperçu très souvent lors des évènements sportifs. Marié à feu Johanne Aubin, ils ont 2 filles. Il habite le quartier Fabreville de 1987 à son décès. Adopté par le conseil municipal le 9 août 2022.

    Gilbert-Lalonde, Parc (Fabreville)

    Gilbert Lalonde (né le 12 juillet 1924 à Rivière-Beaudette et mort le 14 septembre 1993 à Laval) est un entrepreneur, constructeur d'habitation et conseiller municipal. Il est un des premiers à s'installer dans Fabreville où il construit plus de 350 habitations avec sa firme Gilbert Construction Inc. Il érige également le centre commercial Gilbert au 3141 boulevard Dagenais Ouest. Le 2 novembre 1969, Gilbert Lalonde est élu conseiller municipal dans Fabreville, au côté du maire Jacques Tétreault, sous les couleurs du parti Alliance démocratique Laval. Il est également marguiller-fondateur de la paroisse Saint-Ferdinand de Fabreville et grand chevalier du conseil 4652 des chevaliers de Colomb.​ Adopté par le conseil municipal le 8 août 2023.

    Gisèle-Lamoureux, Parc (Sainte-Rose)

    Gisèle Lamoureux (Montréal, Québec, 5 octobre 1942 - Lévis, Québec - 23 juin 2018) est militante pour la protection de l'habitat d'espèces végétales fragiles ou en péril. Cette botaniste pilota des démarches énergiques ayant mené à l'adoption, en 1999, par l'Assemblée nationale, d'une plante indigène, l'iris versicolore, comme nouvel emblème floral du Québec. Jusqu'à son décès, elle était la coordonnatrice et l'âme dirigeante de Fleurbec, un organisme réputé pour ses ouvrages qui font référence dans la connaissance et l'identification des plantes sauvages de la province. Elle est chevalière de l'ordre national du Québec. Adopté par le conseil municipal le 9 août 2022.

    Guillaume-Labelle, Halte (Saint-François)

    ​Ancien nom : Guillaume-Lebel, Halte

    Guillaume Labelle (St-Éloi-de-Tontuit, France, ~1650 - Laval, Québec, 1er janvier 1710) est le premier colon propriétaire d'une terre sur l'île Jésus en 1677. Il est le fils de Jean Labelle et de Marie Loüe. Guillaume Labelle est âgé de 17 ans lorsqu'il débarque à Montréal en 1667. Bien que son nom n'apparaisse pas dans les recensements de 1666 et 1667, on retrouve la première trace officielle de celui-ci le 11 mai 1668, date à laquelle il est confirmé par Mgr Laval à la chapelle Notre-Dame de Montréal. Le 23 novembre 1671, il épouse Anne Charbonneau (fille d'Olivier Charbonneau), ils ont 12 enfants. Selon le recensement de 1681, 4 familles habitent l'île : les Labelle, les Charbonneau, les Buisson et les Éthier. Les attaques des Iroquois chasseront toutefois la majorité des résidents à la fin de la décennie. Pour Guillaume Labelle et sa famille, ce sera le départ vers St-Joachim, à l'est de Québec en 1692, ils reviendront à l'île Jésus en 1701. Guillaume Labelle y habitera jusqu'à sa mort, le 1er janvier 1710. Adopté par le conseil municipal le 13 août 2019.

    Jean-Marc-Richard, Observatoire astronomique​​ (Saint-Vincent-de-Paul)

    Jean-Marc Richard (Laval, Québec, 6 septembre 1946 - ) est le fondateur et le directeur de l'observatoire astronomique de Laval, premier observatoire municipal en Amérique du Nord. L'observatoire est animé et géré par les membres du Club des astronomes de Laval qui célèbre son 35e anniversaire en 2021. La gestion et l'animation offerte au grand public à l'observatoire astronomique ainsi que les événements astronomiques grand public qui y sont organisés, contribuent à sensibiliser la population lavalloise à la culture scientifique. Chaque année, l'observatoire de Laval reçoit gratuitement tous les visiteurs intéressés. Ces derniers peuvent contempler le ciel à l'aide d'un télescope de 14 pouces. L'animateur présent procure à tous les visiteurs une expérience astronomique dont ils se souviendront. Monsieur Jean-Marc Richard s'est consacré bénévolement à promouvoir l'astronomie amateur. Son apport essentiel à la bonne marche des activités reliées à l'astronomie et à l'astronautique à Laval contribue au bon déroulement de plusieurs activités dans le milieu lavallois. Son enthousiasme, sa persévérance et son très grand sens de l'organisation, lui permettent d'orchestrer la réalisation de toutes les activités dont il prend la responsabilité. M. Richard s'implique dans le milieu lavallois partout où il peut partager avec le plus grand nombre de personnes possible la passion qui l'anime. Que ce soit avec des élèves du primaire, des adultes ou des familles, il est toujours volontaire pour animer et partager ses connaissances dans un cadre agréable et divertissant. Monsieur Richard est aussi membre fondateur du Club des astronomes amateurs de Laval qui célèbre son 35e anniversaire cette année. Adopté par le conseil municipal le 7 décembre 2021.

    Kabylie, Allée de la (Laval-des-Rapides)

    La Kabylie est une région historique située dans le nord de l'Algérie et à l'est d'Alger. Adopté par le conseil municipal le 9 juillet 2019.

    Lava, Parc canin (Duvernay)

    Active de février 2003 à mars 2009, Lava est la première chienne de l'escouade canine du Service de police de Laval. Elle est la partenaire de patrouille du maître-chien Éric Lavoie jusqu'au décès de ce dernier le 8 septembre 2008, à la suite d'un accident de la route survenu à bord du véhicule patrouille unité 271. Par la suite, Lava devient la partenaire canine du maître-chien de Fred Vincent, jusqu'à son départ à la retraite. Adopté par le conseil municipal le 6 juin 2023.​​

    Lionel-Laplante, Halte (Sainte-Rose)

    Ancien nom : Halte Sainte-Rose

    Lionel Laplante (Saint-Guillaume-d'Upton, Québec, 3 avril 1908 - Montréal, Québec, 5 avril 1985) est le fils de Narcisse Laplante, forgeron et entrepreneur en forage et de Corinne DeSerres, enseignante. Il fait ses études à Montréal. Il épouse, le 16 juillet 1938, à l'église Saint-Pascal-Baylon de Côte-des-Neiges, Alice Goyer, infirmière diplômée de l'hôpital Notre-Dame. Elle est la fille de Napoléon Goyer et de Maria Cousineau. Ils ont 3 enfants : Jacques, Louise et Pierre. Il trouve son 1er emploi auprès de la compagnie de forage « N. Laplante », la compagnie de son père. Il s'occupe, entre autres, de la supervision des travaux, de la perception des comptes et du renouvellement de l'inventaire. De 1936 à 1965, il travaille pour la compagnie « Montreal Service and Sales » spécialisée dans l'outillage des garages (outils, machines à graisser et machines pour l'alignement des roues). En 1941, il achète une résidence d'été à l'île de Mai (faisant partie de la ville de Boisbriand) en bordure de la rivière des Mille Îles. Il devient rapidement un amoureux de cette rivière et un grand amateur de bateaux. Il achète le terrain du Club Nautique des Mille-Îles à Sainte-Rose, le 14 mars 1956. Par le biais du Club Nautique des Mille-Îles, il continue le développement et l'entretien de la rivière et encourage ses membres à profiter de ses bienfaits, des beautés de ses paysages et du charme de ses nombreuses îles. Bien qu'à partir de l'année 1968 les activités du Club Nautique ralentissent, il aura existé durant 39 ans, de 1944 à 1983. Le terrain et ses installations sont vendus en 1983 pour y construire le Manoir Thérèse-Casgrain, une résidence pour personnes âgées. Il décède à Montréal le 5 avril 1985 à l'âge de 77 ans. Il est inhumé au cimetière Notre-Dame-des-Neiges à Montréal. Adopté par le conseil municipal le 9 août 2022.

    Marcel-Saint-Pierre, Résidence de création (Sainte-Rose)

    Marcel Saint-Pierre (Laval, Québec, 19 mai 1944 - Montréal, Québec, 6 août 2021) est peintre, poète et historien d'art. Professeur associé au Département d'Histoire de l'art de l'Université du Québec à Montréal (UQAM)​. Il a exposé régulièrement dès 1975 sur la scène nationale et internationale. On dénombre plus de 45 expositions individuelles et on observe sa fréquente participation à des expositions thématiques. Il a aussi réalisé des projets d'art public et plusieurs de ses oeuvres font partie des grandes collections muséales et publiques du Québec. Membre honoraire de la Galerie Verticale, il a contribué également à la diffusion de l'art actuel à Laval. Marcel Saint-Pierre est le plus récent propriétaire de la maison et il en a été le principal occupant durant plus de 45 ans. Lieu de création de l'artiste de renom, la résidence a été un lieu de rencontres prisé par les artistes et propice à la créativité. Afin de poursuivre cette vocation, la Ville de Laval a entrepris de rénover les lieux en vue d'y accueillir des résidences de création. Adopté par le conseil municipal le 10 janvier 2023. ​

    Marcelle-Gauvreau, Parc (Sainte-Dorothée)

    Marcelle Gauvreau (née le 28 février 1907 à Rimouski et morte le 16 décembre 1968) est une botaniste et une pionnière de l'avancement des connaissances des algues marines au Québec. Diplômée en botanique de l'Université de Montréal en 1932, elle poursuit ses études et obtient une maîtrise ès sciences en 1939. Son mémoire Les algues marines du Québec est couronné d'un prix de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences. Elle est la collaboratrice du frère Marie-Victorin et, à ce titre, participe à la rédaction de Flore laurentienne, ouvrage phare de ce grand naturaliste. Marcelle Gauvreau est bibliothécaire à l'Institut botanique de Montréal depuis 1930 lorsque, encouragée par le frère Marie-Victorin, elle fonde l'École de l'éveil à Montréal en 1935. Il s'agit d'un lieu d'apprentissage et de vulgarisation scientifique pour les enfants de quatre à 7 ans, axé sur le sens de l'observation et l'expérimentation. Au cours de sa carrière, Marcelle Gauvreau rédige plus d'une centaine d'articles scientifiques et s'implique dans plusieurs sociétés afin de promouvoir les sciences au Québec. Adopté par le conseil municipal le 6 juin 2023. ​​

    Marie-Claire-Daveluy, Parc (Chomedey)

    Marie-Claire Daveluy (Montréal, Québec, 1880 - 1968) est bibliothécaire, enseignante, historienne et écrivaine. Diplômée en bibliothéconomie par l'Université McGill en 1920, Marie-Claire Daveluy œuvre comme bibliothécaire adjointe (1920-1943) et chef de catalogue (1930-1941) à la Bibliothèque municipale de Montréal. Impliquée dans l'enseignement de sa discipline, elle participe, en 1937, à la fondation de l'École de bibliothécaires de l'Université de Montréal qu'elle dirige pendant plusieurs années. En 1938, elle devient la première femme chargée de cours à l'Université de Montréal. En 1943, elle contribue à la mise sur pied de l'Association canadienne des bibliothécaires de langue française. Parallèlement, Marie-Claire Daveluy est active dans la discipline historique. De 1943 à 1948, elle anime des sketches historiques à Radio-Canada. Elle publie aussi des études dans plusieurs périodiques dont « La Revue d'histoire de l'Amérique française ». En 1924, elle reçoit le prix David pour son roman historique « Aventures de Perrine et Charlot » puis, en 1934, le prix de l'Académie française lui est décerné pour « Jeanne-Mance, 1606-1673 ». Elle publie aussi plusieurs romans pour la jeunesse inspirés par l'histoire ainsi que des contes. Adopté par le conseil municipal le 12 juillet 2022.

    Michel-Demers, Salle (Chomedey)

    (Montréal, Québec, 3 mars 1954 - ) Il est président de Hockey région Laval depuis 2000. Il est très impliqué auprès du conseil d’administration de cette organisation et des bénévoles qui œuvrent dans le domaine du hockey mineur. Adopté par le conseil municipal le 9 juillet 2019. ​

    ​Napoléon-Prud'homme, Parc linéaire (Laval-des-Rapides)

    Napoléon Prud'homme (inconnu - 1952) habite, en 1874, au 271, boulevard des Prairies et cultive sa terre. Il y demeure jusqu'à son décès en 1952. Il est également échevin de Laval-des-Rapides dans les années 1916-1918, 1920-1942 et entre 1944-1946. Napoléon a 2 fils Paul et Maurice qui poursuivent la tradition de la famille qui est de cultiver leur terre. L'entreprise maraichère est devenue Prud'homme et Frères. Les frères font des affaires en livrant leurs légumes dans les épiceries de Laval-des-Rapides et de Montréal. En 1955, la terre familiale est vendue et ils font construire un entrepôt frigorifique qui devient la Laval Cold Storage. Paul Prud'homme est décédé le 24 février 1969 tandis que son frère Maurice est décédé le 15 septembre 1984. ​Adopté par le conseil municipal le 2 juin 2020.

    Régent-Martimbeau, Centre communautaire (Vimont)

    Régent Martimbeau (Montréal, Québec, 28 avril 1942 - Blainville, Québec, 12 mai 2019). Il est embauché par la Ville de Vimont en 1963, puis consécutivement, il devient employé de Ville de Laval à la suite de la fusion en 1965. Il est nommé directeur du Service des sports, des loisirs et de la vie communautaire au milieu des années 1970. Il occupe cette fonction jusqu'à sa retraite en 1995, après 32 ans de services. C'est d'ailleurs sous sa direction que le réseau des Bureaux municipaux des loisirs (BML) est créé. ​Adopté par le conseil municipal le 11 août 2020.

    ​Rosa-Bonheur, Parc (Duvernay)

    Rosa Bonheur (Marie-Rosalie-Bonheur), (Bordeaux, France, le 16 mars 1822-Thomery, France, 25 mai 1899) est une peintre et sculptrice française, spécialisée dans la représentation animalière « The Most Famous Female Artist of the 19th Century ». La gloire qu'elle connait de son vivant faiblit rapidement après sa mort; sa peinture étant devenue trop éloignée des tendances modernes. À partir de 1980, des biographies l'ont associée aux débuts du féminisme, en raison de la vie très libre qu'elle a menée de son vivant. Adopté par le conseil municipal le 13 août 2019.

    Ruisseau-la-Pinière, Parc du (Duvernay)

    Ancien nom : Parc Giovanni-Caboto (remplacement partiel)

    Ce nom fait référence au cours d'eau la Pinière (7,6 km) qui draine presque le tiers du centre de l'île Jésus. Le cours d'eau prend sa source dans les milieux humides du secteur du parc Bois-de-Boulogne et longe le sud du boulevard Saint-Martin, pour ensuite traverser l'autoroute 19. Une partie du ruisseau a été reprofilée et canalisée sur près de 4,5 km pour traverser les différentes routes et le secteur industriel, rendant cette portion du cours d'eau très homogène en terme d'habitat. Le cours d'eau continue à proximité du boisé Papineau et la voie ferrée puis frôle le sud de l'autoroute Jean-Noël-Lavoie,, pour ensuite traverser le terrain du pénitencier fédéral de Saint-Vincent-de-Paul et se déverser finalement dans la rivière des Prairies, près de la berge Jean-Roger-Grégoire. Adopté par le conseil municipal le 2 février 2021.​​

    Suzanne-De Licerace (Saint-François)

    ​Suzanne de Licerace arrive en Nouvelle-France en 1663 comme Fille du Roy. Elle ​épouse Michel Bisson et ont ensemble 9 enfants. Cinq se rendent à l'âge adulte, dont 2 deviennent prêtes et 2 soeurs. Seule la dernière se marie et a 2 enfants. La dernière de ces 2 enfants a 10 enfants. Suzanne et son conjoint sont très pieux et sont au service de la nation via Le Séminaire de Québec. Ils habitent sur l'île Jésus dans la paroisse de Saint-François-de-Sales. Adopté par le conseil municipal le 12 septembre 2023.

    Voies de circulation

    Angèle-Chartrand, Rue (Auteuil)

    Angèle Chartrand - Soeur Odile - (le 1er février 1842 - 27 février 1900). Elle est membre de la communauté des Soeurs Grises de Montréal. Elle s'est distinguée au sein de sa communauté religieuse par sa nature charitable et hospitalière. Angèle est la fille de Sévère Chartrand huissier de Sainte-Rose. Sévère Chartrand est présent à la première réunion du conseil de la paroisse de Sainte-Rose en 1855, il agit à titre de conseiller. Il s'engage alors, contre rémunération, à fournir un lieu décent pour les sesssions du conseil. Sévère Chartrand est né en 1817 tandis que son épouse Odile voit le jour en 1816. En 1871, les soeurs d'Angèle; Marguerite et Adéline habitent toujours chez leurs parents. Adopté par le conseil municipal le 6 juillet 2021.​​

    Carrie-Derick, Rue (Sainte-Rose)

    Carrie Matilda Derick (Saint-Georges-de-Clarenceville, Québec, 14 janvier 1862 - Montréal, Québec, 10 novembre 1941) est une chercheuse en sciences naturelles. Étudiante douée de l'Université McGill (B.A., 1890; M.A., 1896), elle étudie également à Harvard, au Marine Biological Laboratory de Woods Hole, au Massachusetts, au Royal College of Science de Londres et à l'Université de Bonn en Allemagne. Elle est nommée chef des travaux en botanique à McGill en 1891, devenant ainsi la première femme à faire partie du personnel enseignant de McGill. En 1912, elle devient professeur de botanique morphologique et, par le fait même, la première femme nommée professeur titulaire au Canada. Ses cours introduisent l'enseignement de la génétique à McGill. Animatrice sociale, elle se fait championne de certaines causes telles que la fréquentation scolaire obligatoire, les soins apportés aux enfants anormaux, la formation industrielle et technique, les droits des femmes et la régulation des naissances. Adopté par le conseil municipal le 14 avril 2021.

    Claude-Martineau, Rue (Chomedey)

    Claude Martineau (1928 - Montréal, Québec, 11 mai 2013) Pharmacien à Chomedey pendant 43 ans, il est le fondateur du Centre médical de Laval. Adopté par le conseil municipal le 9 mars 2021.

    ​Clémence-Prévost, Rue (Saint-Martin)

    Marie Clémence Prévost (22 février 1822 – 11 juin 1889) Fille de Marie Cantin et d’Antoine Prévost. Le 5 avril 1853, elle épouse Joseph Côté, forgeron et maire de la paroisse de Saint-Martin à 2 reprises, de 1870 à 1874 et de 1875 à 1884. Le couple a 2 enfants Célina et Évangéliste.​ Adopté par le conseil municipal le 7 septembre 2021.

    Elsie-Reford, Rue (Sainte-Dorothée)

    Elsie Reford (Perth, Ontario, 8 janvier 1872 - Montréal, Québec, 8 novembre 1967) est une philanthrope et fondatrice des Jardins de Métis​​ situés à Grand-Métis dans la région du Bas-Saint-Laurent au Québec. Elle est issue de la grande bourgeoisie anglophone conservatrice montréalaise. Adopté par le conseil municipal le 7 décembre 2021.

    Françoise-Gaudet-Smet, Rue (Laval-des-Rapides)

    Ancien nom : Robert-Élie (remplacement partiel)

    Françoise Gaudet-Smet (Sainte-Eulalie, Québec, 19 octobre 1902 - 1986) est journaliste pour la presse écrite et animatrice à la radio et à la télévision. Ses billets et chroniques commencent à paraître en 1926 dans les journaux de l'époque. De 1938 à 1949, elle dirige la revue Paysana dont elle est la fondatrice. À la radio, madame Gaudet-Smet se fait connaître par diverses séries d'émissions. Elle travaille aussi à la télévision, entre autres à la station de Sherbrooke, où elle est responsable de l'émission Sans détours, de 1967 à 1983. Elle reçoit plusieurs distinctions dont le titre de membre de l'Ordre du Canada en 1974, la médaille papale « Bene Merenti » pour l'ensemble de son œ​uvre et la médaille d'or du lieutenant-gouverneur. Adopté par le conseil municipal le 2 juin 2020.

    Grand-Pic, Rue du (Sainte-Rose)

    Il s'agit du plus grand des pics. Il se distingue de tous les pics par sa taille et sa huppe rouge vif. Le cou et la tête sont rayés noir et blanc. Le corps est presque entièrement noir et les flancs sont rayés. Il vit surtout dans les forêts et les parcs, il peut être aperçu dans les banlieues. Il est présent sur tout le territoire du Québec au sud de la Baie-James. Adopté par le conseil municipal le 4 décembre 2018. ​

    Guillemots, Rue des (Sainte-Rose)

    Le guillemot est un oiseau de l’ordre des charadriiformes et de la famille des alcidés. Palmidède, cet oiseau voisin des pingouins habite les régions arctiques. Au Québec, l’espèce du guillemot marmette niche dans les régions de la Côte-Nord, de l’île d’Anticosti, de la Gaspésie et des îles de la Madeleine. Cet oiseau est caractérisé par sa tête, son dos et ses ailes de couleur brune très foncé, par son ventre blanc et, chez certains individus, par la présence d’un cercle oculaire blanc prolongé d’une fine ligne derrière l’oeil. Le cou du guillemot marmette est blanc en hiver et brun foncé en été. Adopté par le conseil municipal le 4 décembre 2018.

    Hermine-Eugénie-Provencher, Place (Chomedey)

    Hermine-Eugénie-Provencher (Laval, Québec, 1824 - 19 janvier 1854) Fille du menuisier Simon Provencher et de Marie-Émilie Aimond. Elle épouse André-Benjamin Papineau à l'âge de 19 ans à la paroisse Notre-Dame à Montréal le 27 novembre 1843. Le couple a 3 enfants, André-Joseph-Adrien (1845-1880), Éliane (1847-1852) et Élisabeth (1851-1852). La tragédie frappe la famille alors que les 2 cadettes décèdent en 1852, Élisabeth ayant à peine quelques mois. Deux ans plus tard, c'est Hermine-Eugénie qui meurt, à l'âge de 30 ans. Adopté par le conseil municipal le 13 juillet 2022. ​

    Huguette-Gaulin, Avenue (Duvernay)

    Huguette Gaulin (Montréal, Québec, 1944 - Montréal, Québecc, 6 juin 1972) est une poète et écrivaine issue d'une famille de 5 enfants. Elle commence à fréquenter le groupe des Herbes rouges par lequel elle est découverte au début des années 1970. Sa poésie est généreuse, moderne et en rupture avec les canons classiques, comme la plupart des œ​uvres du catalogue de cet éditeur. Son premier recueil, Lecture en Vélocipède, publié pour la première fois en 1972, est salué par la critique. Elle a auparavant publié une trentaine de poèmes dans la revue littéraire La Barre du jour. Victor-Lévy Beaulieu rapporte qu'elle souffrait d'une grave maladie mentale, probablement une forme de schizophrénie, qui provoquait chez elle des hallucinations et la plongeait dans l'irréalité. Sa maladie couplée à son désir d'alerter la conscience sociale à propos, entre autres, de l'écologie qui la préoccupe fortement, la porte à s'immoler par le feu à l'âge de 27 ans, le 4 juin 1972, sur la Place Jacques-Cartier de Montréal. Ses dernières paroles furent : « Vous avez détruit la beauté du monde ». À ses côtés fut retrouvé son calepin de notes, dont elle ne se séparait jamais, et dans lequel elle avait consigné ses dernières réflexions. Elle est décédée des suites de ses blessures le 6 juin 1972. Luc Plamondon s'est inspiré de l'évènement pour écrire la chanson Le Monde est fou interprétée tout d'abord par Renée Claude en 1973 et incorporée à son album intitulé Ce soir, je fais l'amour avec toi, puis retouchée pour devenir Hymne à la beauté du monde en 1979, sur une musique de Christian Saint-Roch et interprétée alors par Diane Dufresne sur son album Strip-tease. Adopté par le conseil municipal le 7 septembre 2021.

    Jocelyne-Blouin, Rue (Sainte-Rose)

    Jocelyne Blouin (17 octobre 1950 - Longueuil, Québec, 27 mai 2019) est une météorologue québécoise diplômée et une présentatrice de météo au Canada. Au cours de sa carrière, elle présente près de 15 000 bulletins météo. Elle obtient un baccalauréat spécialisé en physique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en 1973. Elle est ensuite engagée par Environnement Canada et suit le cours de formation des météorologues opérationnels. Elle obtient ainsi le certificat en météorologie de l'UQAM en 1974. Jocelyne Blouin complète également la partie académique d'une maîtrise en météorologie en 1986. Elle travaille à la Société Radio-Canada de 1978 à 2011 où elle est connue pour ses bulletins télévisuels réguliers. Jocelyne Blouin est récipiendaire de nombreux prix nationaux et internationaux. En 1993, elle reçoit le prix Alcide-Ouellet, du nom d'un météorologue canadien célèbre. Lors du Festival international de la météo, elle reçoit le Prix du meilleur reportage météo et environnement en 1999, le Prix des scientifiques 2000 et le Prix du meilleur reportage météo et environnement en 2002. Adopté par le conseil municipal le 14 avril 2021.

    Léonise-Valois, Rue (Duvernay)

    Marie-Attala-Amanda-Léonise Valois (Vaudreuil-Dorion,Québec, 11 octobre 1868, Montréal, Québec, 20 mai 1936) est une poète, journaliste et fonctionnaire. La jeune fille se serait ouverte à la poésie et à la pratique de l'écriture durant ses études. Son 1er poème retrouvé date de 1882. En 1889, elle entre sur la scène littéraire en faisant paraître des poèmes, sous le pseudonyme d'Attala, dans 3 numéros du Recueil littéraire, revue publiée à Sainte-Cunégonde. Par la suite, Léonise Valois entreprend une carrière de journaliste. Comme plusieurs de ses consoeurs d'écriture dans la province, elle est responsable des pages féminines dans un périodique montréalais ou y collabore. Elle est titulaire de la rubrique « Au coin du feu », publiée dans le Monde illustré d'octobre 1900 jusqu'à sa suppression en décembre 1901. Elle collabore ensuite au quotidien la Presse en 1902, au Journal de Françoise, de Robertine Barry, en 1903-1904, au Canada en 1904, ainsi que, de 1903 à 1905, à la rubrique « le Royaume des femmes », que tient Anne-Marie Gleason dans le quotidien la Patrie. De plus, elle fait paraître quelques textes dans le journal local l'Écho de Vaudreuil publié à Rigaud, en 1907. En 1910, à Montréal, Fleurs sauvages : poésies est le 1er recueil entièrement consacré à la poésie par une Canadienne française. Elle remporte en 1936 le prix du concours annuel de poésie de la Société des poètes canadiens-français qui est l'unique récompense littéraire de sa carrière. Adopté par le conseil municipal le 12 mars 2019.

    Marie-Garnier, Rue (Saint-François)

    Marie Marguerite Garnier (Marans France, ~​ 1626 - 2 décembre 1701) fille d'Élie Garnier et de Marie Bréau, originaires de Marans, en Charante-Maritime, une commune au nord-est de La Rochelle. Elle épouse Olivier Charbonneau vers 1656 en France. En 1659, Marguerite Bourgeoys et Jeanne Mance recrutent en France de nouveaux habitants, parmi les nouveaux engagés, on retrouve des familles, en particulier les sœurs Louise, Michelle et Marie Garnier qui sont déjà mariées. Marie Garnier et Olivier Charbonneau sont des pionniers de Ville-Marie et les premiers habitants de l'îles Jésus. Elle donne naissance à 5 enfants, Anne, Joseph, Jean, Élisabeth et Michel. Elle est l'ancêtre maternelle des Charbonneau et des Labelle et des Cyr. À la suite du décès d'Olivier Charbonneau le 20 novembre 1687, elle épousera en secondes noces Nicolas Bourgeois le 4 octobre 1688. Adopté par le conseil municipal le 7 décembre 2021.

    Marie-Morin, Rue (Chomedey)​

    Marie Morin (Québec, 1649 - Montréal, 1730) hospitalière de Saint-Joseph, première religieuse canadienne, supérieure de l'Hôtel-Dieu de Montréal. Marie Morin fait ses études chez les Ursulines de Québec. Elle y est pensionnaire lorsqu'en 1659 le monastère des Ursulines de Québec accueille, à leur arrivée de France, Jeanne Mance et les trois premières hospitalières choisies par Jérôme Le Royer pour fonder l'Hôtel-Dieu de Ville-Marie. La rencontre de ces missionnaires a dû profondément impressionner la fillette. Chose certaine, c'est qu'à 11 ans elle décide d'entrer chez les Hospitalières de Ville-Marie. Ses parents s'y opposent, alléguant qu'elle peut tout aussi bien réaliser son projet chez les Hospitalières de Saint-Augustin établies à Québec. La fillette plaide si bien sa cause qu'après deux ans de résistance elle obtient l'autorisation de Mgr de Laval qui pourtant n'approuve pas la fondation d'une nouvelle communauté d'hospitalières à Montréal. À 13 ans, Marie Morin entre donc au noviciat des Hospitalières de Ville-Marie. En prononçant ses voeux solennels le 27 octobre 1671, soeur Morin devient la première moniale canadienne de Montréal. En 1693, elle devient la première supérieure canadienne de l'Hôtel-Dieu de Montréal. Elle sera de nouveau élue supérieure en 1708. Par ces titres et fonctions, soeur Morin est intimement mêlée à l'expansion de l'Hôtel-Dieu, restauré en 1689. En 1697, elle commence la rédaction des Annales de l'Hôtel-Dieu qu'elle poursuivra jusqu'en 1725. Ce manuscrit sauvé de tous les incendies qui ont dévasté l'Hôtel-Dieu constituent aujourd'hui par leur authenticité et leur intérêt un trésor très précieux pour l'histoire de Montréal et du Canada. Adopté par le conseil municipal le 6 novembre 2018​​.​

    Marie-Uguay, Rue (Duvernay)

    Marie Uguay (Montréal, Québec, 22 avril 1955 - 26 octobre 1981) est poète. À la suite d'études en lettres à l'Université du Québec à Montréal, Marie Uguay collabore aux revues « Estuaire », « Possibles » et « Vie des arts » ainsi qu'au « Devoir ». Elle publie 2 recueils de poésie de son vivant, soit « Signe et Rumeur » (1976) et « L'Outre-vie » (1979). Elle participe à l'événement de la « Nuit de la poésie » de 1980 ainsi qu'à la création d'un film portant sur elle réalisé par Jean-Claude Labrecque. Atteinte d'un cancer, Marie Uguay s'éteint à l'âge de 26 ans. La Fondation Émile-Nelligan lui décerne une médaille à titre posthume à la suite de la publication de son dernier recueil, « Autoportraits » (1982). Adopté par le conseil municipal le 7 septembre 2021.

    Messine, Rue de (Vimont)

    Ancien nom : Palerme, Rue de (remplacement partiel)

    Messine est un port d'Italie, en Sicile, chef-lieu de province, à la pointe nord-est de l'île, sur le détroit de Messine. Adopté par le conseil municipal le 10 mars 2021.

    Miguasha, Rue de (Sainte-Dorothée)

    Miguasha est un hameau situé dans la municipalité gaspésienne de Nouvelle, au sud-est d'une petite péninsule de 6 km de longueur sur 3 km de largeur, s'avançant en pointe dans la baie des Chaleurs. Au nord-ouest de cette péninsule se trouvent un autre hameau, Miguasha-Ouest, ainsi que le parc de conservation de Miguasha établi en 1985 et couvrant moins de ​1 ​km². Ce parc jouit d'une réputation internationale puisqu'il renferme, le long du littoral, un site paléontologique exceptionnel connu depuis 1842. Les fossiles qui s'y trouvent remontent à 365 millions d'années. L'appellation Miguasha est l'adaptation du mot micmac megoasag, signifiant « rocher » ou « falaise rouge », sans doute à cause de la teinte rouge des hautes falaises du parc. Le toponyme paraît dès 1724 sur la carte de Thirsisen sous la forme de Pointe de Gouacha, alors qu'un plan de L'Hermitte la désigne Pointe de Coucha. D'autres graphies telles que Nicoucha (1831), Maguasha (1847), Miguache (1861) et Megouacha ont également eu cours. Adopté par le conseil municipal 5 avril 2022.

    Nebi, Rue (Sainte-Rose)

    Nebi est un nom d'origine amérindienne de la nation abénakis qui signifie « eau », un élément naturel que l'on retrouve en abondance au Québec. Adopté par le conseil municipal le 14 avril 2021.

    Passage, Rue du (Auteuil)

    Passage : action, fait de passer d'un lieu à un autre.​ Adopté par le conseil municipal le 8 août 2023.​

    Roselins, Croissant des (Sainte-Rose)

    Le roselin familier est une espèce de passereaux de la famille des Fringillidae. Très commun, ce passereau est une espèce prolifique en voie d’expansion sur tout le continent nord-américain. Au Québec, il est présent surtout au sud en bordure du fleuve Saint-Laurent, à partir de la rivière Saguenay. De la taille d’un moineau, il est doté d’un bec fort lié à son régime essentiellement granivore. Il existe de nombreuses sous-espèces de cet oiseau. Très sociable, il vit principalement dans les banlieues près des habitations où il fréquente volontiers les mangeoires et nichoirs. Adopté par le conseil municipal le 4 décembre 2018. ​

    Suzanne-Guité, Rue (Sainte-Dorothée)

    Suzanne Guité (New Richmond, Québec, 10 février 1927 - San Augustin Etla, Mexique, 6 février 1981) est une artiste, figure marquante de la sculpture et de la peinture au Québec, Suzanne Guité est une pionnière de la création et de la diffusion culturelle au Québec. Dès 1937, ses parents viennent vivre à Percé où elle a passé la plus grande partie de sa vie. Avec Alberto Tommi, elle a fondé en 1956 le centre d'art de Percé qui était l'un des plus importants lieux de la création artistique au Québec dans les années 1960. Adopté par le conseil municipal le 7 décembre 2021.

    Tekakwitha, Rue (Auteuil)

    Kateri Tekakwitha, (Auriesville, N. Y.,États-Unis, 1656 - près de Montréal, Québec, Canada, 1680). La mère de Kateri, algonquine, a été élevée à Trois-Rivières par des colons français. Capturée en 1653, elle s'est vue choisie pour épouse par un Agnier (Mohawk). Née de ce mariage entre deux personnes issues de peuples traditionnellement ennemis, Kateri perd toute sa famille alors qu'elle n'a que 4 ans, lors d'une épidémie de petite vérole (variole). Elle en réchappe de justesse, le visage grêlé et la vue fortement endommagée. D'ailleurs, en langue mohawk, tekakwitha signifie « celle qui avance en hésitant ». À la suite de ce malheur, l'enfant est recueillie par son oncle, ennemi déclaré de la foi chrétienne. Sa parenté essaie de la marier à de maintes reprises, mais toujours, elle refuse. En 1675, lors d'une visite du père Jacques de Lamberville, jésuite, la jeune fille exprime son ardent désir de recevoir le baptême. Elle est baptisée Kateri (Catherine) le jour de Pâques de l'année suivante. Son baptême marquera pour elle le début des persécutions. Sa conversion lui valut même des menaces de mort. Sous les conseils du père de Lamberville, elle s'enfuit au sault Saint-Louis (aujourd'hui les rapides de Lachine) à l'automne 1677. À la mission Saint-François-Xavier, située sur le site actuel de la ville de La Prairie, à environ 15 km en aval de Kahnawake, elle retrouve une amie de sa mère qui lui sert de guide spirituel. Toute sa vie, Kateri conserve intégralement le mode de vie autochtone. Ce n'est que deux ans avant sa mort qu'elle refuse d'accompagner les siens lors de la chasse, afin de ne pas s'éloigner de l'église de la mission. De santé fragile, elle tombe malade au début de l'année 1680 et meurt le 17 avril de la même année, à l'âge de 24 ans. La spiritualité de Kateri se constitue d'une grande pureté d'âme et d'une charité pratiquée à l'égard de tous. Mystique, Kateri se livrait à de douloureuses mortifications. Mais ce fort esprit de pénitence ne l'empêchait pas d'aimer la plaisanterie et de rire de bon cœ​ur. Surnommée le « Lys des Agniers », elle est béatifiée par le pape Jean-Paul II en 1980. En 2006, on lui attribue la guérison miraculeuse d'un garçon atteint de la bactérie mangeuse de chair. Cet évènement mènera à sa canonisation par le pape Benoît XVI, le 21 octobre 2012. Adopté par le conseil municipal le 14 avril 2021.​

     Pour plus d'information

    ​​​​​Comptoir de l'urbanisme
    1333, boulevard Chomedey
    Rez-de-chaussée
    Case postale 422
    Succursale Saint-Martin
    Laval (Québec)  H7V 3Z4

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