Ville de Laval

    Désignations toponymiques

    Afin de mieux représenter la réalité du territoire, un comité, formé d'un élu et de 3 citoyens, examine les appellations des rues et des lieux publics existants ou futurs afin de les nommer avec justesse, pour ainsi créer un fort sentiment d'appartenance chez les citoyens. 

    Voici les dernières appellations que la Ville a approuvées suite aux recommandations du comité de toponymie.

    ​Dans cette page

    Lieux publics

    Allée de la Kabylie (Laval-des-Rapides)

    La Kabylie est une région historique située dans le nord de l'Algérie et à l'est d'Alger.

    Aréna Martin-St-Louis (Sainte-Dorothée)

    Ancien nom : Aréna Samson

    Martin St-Louis (18 juin 1975, Laval) est un joueur de la Ligue nationale de hockey (LNH). Dans la ligue, il se démarque par sa rapidité et sa vision du jeu. Il joue d'abord pour les Flames de Calgary en 1998, puis pour le Lightning de Tampa Bay en 2000. En 2004, alors qu'il gagne la coupe Stanley avec le Lightning, il ramène la coupe à Laval pour une journée. En 2014, il est échangé aux Rangers de New York. Le 2 juillet 2015, après une dernière saison honorable au sein des Rangers de 52 points en 74 rencontres, l'attaquant annonce sa retraite. Ses statistiques dans la LNH (à la fin de la saison 2014-2015) sont les suivantes : 1134 parties jouées, 391 points marqués et 642 points d'assistance. En plus de sa carrière dans la LNH, il participe aussi à des événements internationaux comme les Jeux Olympiques, la Coupe du monde de hockey et le Championnat du monde de hockey.

    Berge des Acorus (Sainte-Dorothée)

    Plante de la famille des aroïdées, croissant dans les lieux humides et comprenant l'acore aromatique ou odorant (acorus calamus, dit aussi jonc odorant, iris jaune, lis des marais) à rhizome ramifié et aromatique utilisé en parfumerie, en pelleterie ou enmédecine et l'acorus gramineus moins répandu.

    Centre communautaire Régent-Martimbeau (Vimont)

    Régent Martimbeau (Montréal, Qc, 28 avril 1942 - Blainville, Qc, 12 mai 2019). Il est embauché par la Ville de Vimont en 1963, puis consécutivement, il devient employé de Ville de Laval à la suite de la fusion en 1965. Il est nommé directeur du Service des sports, des loisirs et de la vie communautaire au milieu des années 1970. Il occupe cette fonction jusqu'à sa retraite en 1995, après 32 ans de services. C'est d'ailleurs sous sa direction que le réseau des Bureaux municipaux des loisirs (BML) est créé.

    Halte André-De Montgaillard (Laval-des-Rapides)

    Ancien nom : Des Prairies

    André de Montgaillard (Montréal , 5 septembre 1924 - Laval, 20 juillet 2000) est un garagiste de Laval-des-Rapides. Fils de Gustave de Montgaillard et de Dorina Meilleur, il s'établit à Laval avec son épouse Mme Gilberte Hogue et ont 5 enfants, qui grandissent au 295, boulevard des Prairies à Laval. Il construit la première station service de Laval-des-Rapides au 5, avenue du Pacifique. Par la suite, il vend son commerce pour construire, non loin, au 6, avenue du Pacifique, le « Garage André » qui offre des services de carrosserie, de débosselage, de peinture, de remorquage et un point de vente de motoneiges. Très impliqué dans la communauté de Laval-des-Rapides, il occupe le poste de pompier volontaire de même qu'il tient une place importante dans les activités sportives. Il agit également à titre de bénévole auprès de la Place des ainés jusqu'à la fin de sa vie.

    Halte Guillaume-Labelle (Saint-François)

    Ancien nom : Guillaume-Lebel

    Guillaume Labelle (St-Éloi-de-Tontuit, France, ~1650 - Laval, Québec, le 1er janvier 1710) est le premier colon propriétaire d'une terre sur l'île Jésus en 1677. Il est le fils de Jean Labelle et de Marie Loüe. Guillaume Labelle est âgé de 17 ans lorsqu'il débarque à Montréal en 1667. Bien que son nom n'apparaisse pas dans les recensements de 1666 et 1667, on retrouve la première trace officielle de celui-ci le 11 mai 1668, date à laquelle il est confirmé par Mgr Laval à la chapelle Notre-Dame de Montréal. Le 23 novembre 1671, il épouse Anne Charbonneau (fille d'Olivier Charbonneau), ils ont 12 enfants. Selon le recensement de 1681, 4 familles habitent l'île : les Labelle, les Charbonneau, les Buisson et les Éthier. Les attaques des Iroquois chasseront toutefois la majorité des résidents à la fin de la décennie. Pour Guillaume Labelle et sa famille, ce sera le départ vers St-Joachim, à l'est de Québec en 1692, ils reviendront à l'île Jésus en 1701. Guillaume Labelle y habitera jusqu'à sa mort, le 1er janvier 1710.

    Maison André-Benjamin-Papineau (Chomedey)

    André Benjamin Papineau (Montréal, le 23 décembre 1809 décédé le 1er février 1890 à Saint-Martin). Papineau étudie au Petit Séminaire de Montréal de 1821 à 1830. Il devient notaire le 9 novembre 1835. L'année 1837 marque un tournant dans la vie d'André-Benjamin Papineau. Il prend part au mouvement patriote dès le printemps, puis il est élu député de Terrebonne le 18 septembre et participe à la bataille de Saint-Eustache, le 14 décembre. Il se cache pendant quelque temps avant de se livrer aux autorités. Il est incarcéré à Montréal le 26 décembre. Il est libéré de prison le 8 juillet 1838 puis il retourne à Saint-Martin où il exerce le notariat. Il devient en 1855 le premier maire de la municipalité de paroisse de Saint-Martin, son mandat prend fin en 1860. André Benjamin Papineau est le cousin de Louis-Joseph Papineau.

    Parc Anna-et-Rita-Ouimet (Sainte-Rose)

    Les soeurs Anna (1891-1976) et Rita Ouimet (1885-1957) sont nées dans la maison ancestrale des Ouimet au 255, boulevard Sainte-Rose. Les deux soeurs développent très jeunes leur créativité et leur talent pour le dessin et la musique. De 1910 à 1925, les soeurs Ouimet participent à des spectacles puisqu'elles savent jouer de plusieurs instruments et qu'elles composent de la musique et des chansonnettes. Elles donnent également des cours de piano. Suite à la construction de la salle paroissiale vers 1930, elles peuvent ainsi présenter régulièrement des spectacles. Elles deviennent très connues des paroissiens. Rita Ouimet est organiste de l'église de Sainte-Rose pendant près de 30 ans. Profitant de leur notoriété, les deux soeurs s'impliquent dans le Cercle des fermières de Sainte-Rose fondé en 1922, dont Mme Anna Ouimet en est la secrétaire-trésorière. Le drapeau du Cercle des fermières a d'ailleurs été réalisé par Anna et Rita Ouimet. Des soirées caritatives font partie des activités qu'organise le Cercle des fermières, elles permettent des rencontres entre amis et familles. Le 25 mai 1957, Rita Ouimet décède et lègue tous ses biens à Anna Ouimet qui demeure propriétaire de la maison jusqu'à son décès en 1976, à l'âge de 91 ans.

    Parc Bernard-Landry (Laval-des-Rapides)

    Ancien nom : Parc des Prairies

    Bernard Landry (St-Jacques, QC, 9 mars 1937- Verchères, Qc, 6 novembre 2018) Chef du Parti québécois du 2 mars 2001 au 6 juin 2005. Premier ministre du Québec du 8 mars 2001 au 29 avril 2003. C'est au cours de ce mandat qu'il a conclu la Paix des braves, entente historique entre le gouvernement du Québec et les Cris. Chef de l'opposition officielle du 29 avril 2003 au 6 juin 2005, date de sa démission. Il est élu député du Parti québécois dans Fabre en 1976 et il est réélu dans Laval-des-Rapides en 1981. Il est récipiendaire du premier prix Louis-Joseph-Papineau pour avoir consacré plus de 35 ans à la cause souverainiste, en 2005, et du titre de Patriote de l'année 2006. Commandeur de la Légion d'honneur, grand-croix de l'Ordre de la Pléiade et décoré de l'Ordre du Mérite de la Bavière. Il est élevé au rang de grand officier de l'Ordre national du Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie québécoise le 19 juin 2008. Il reçoit le prix Pierre-Bourgault le 22 juin 2008. Il est décédé le 6 novembre 2018.

    Parc linéaire Napoléon-Prud'homme (Laval-des-Rapides)

    Napoléon Prud'homme habite, en 1874, au 271, boulevard des Prairies et cultive sa terre. Il y demeure jusqu'à son décès en 1952. Il est également échevin de Laval-des-Rapides dans les années 1916-1918, 1920-1942 et entre 1944-1946. Napoléon a 2 fils Paul et Maurice qui poursuivent la tradition de la famille qui est de cultiver leur terre. L'entreprise maraichère est devenue Prud'homme et Frères. Les frères font des affaires en livrant leurs légumes dans les épiceries de Laval-des-Rapides et de Montréal. En 1955, la terre familiale est vendue et ils font construire un entrepôt frigorifique qui devient la Laval Cold Storage. Paul Prud'homme est décédé le 24 février 1969 tandis que son frère Maurice est décédé le 15 septembre 1984.

    Parc Rosa-Bonheur (Duvernay)

    Rosa Bonheur (Marie-Rosalie-Bonheur), (Bordeaux, France, le 16 mars 1822-Thomery, France, 25 mai 1899) est une peintre et sculptrice française, spécialisée dans la représentation animalière « The Most Famous Female Artist of the 19th Century ». La gloire qu'elle connait de son vivant faiblit rapidement après sa mort; sa peinture étant devenue trop éloignée des tendances modernes. À partir de 1980, des biographies l'ont associée aux débuts du féminisme, en raison de la vie très libre qu'elle a menée de son vivant.

    Parcours Émilien-Cousineau (Sainte-Rose)

    Émilien Cousineau (Montréal, Qc, 25 septembre 1908¿ Laval, Qc, 28 février 1982) est le propriétaire du premier magasin de vélos à Sainte-Rose en 1949. Il s'établit au 112,boulevard Curé-Labelle, il opère le magasin jusqu'en avril 1978.

    Terrain de pétanque André-Baril (Laval-des-Rapides)

    André Baril (Laval, Qc, 3 avril 1942 - Laval, Qc, 4 juin 2019) est un citoyen de Laval-des-Rapides et organisateur bénévole des groupes de pétanque au parc Paul-Marcel-Maheu depuis une quinzaine d'années. Il s'occupe également de faire entretenir le terrain de pétanque par la Ville. Il fait partie des 30 lauréats honorés lors de la 35e édition du Gala des prix Hosia 2019 qui a pour objectif de reconnaitre l'apport inestimable des bénévoles à la communauté. M. Baril s'est illustré dans la catégorie « vie de quartier » où les lauréats honorés se sont démarqués par leur détermination ainsi que pour l'impact et l'innovation de leurs actions.

    Stade d'athlétisme Claude-Ferragne (Auteuil)

    Claude Ferragne (né le 14 octobre 1952, Montréal, Québec) est un athlète qui a pris part aux Jeux olympiques d'été en athlétisme dans la discipline du saut en hauteur. C'est à l'âge de 14 ans, en 1967, que Claude Ferragne participe à sa 1re compétition en athlétisme. À ce moment-là, il représente le district 4 lors d'une compétition qui s'adresse aux Montréalais. Après avoir essayé la course à pied et le saut en hauteur où il manque de rapidité, il adopte le saut en hauteur comme sport de prédilection. Le 23 mars 1973, au Forum de Montréal, il remportera la médaille d'or lors de la rencontre d'athlétisme Canada - URSS. L'année suivante, il prend part aux Jeux du Commonwealth à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Le sauteur canadien revient au pays avec une médaille de bronze. Cette même année, il remporte la médaille d'or dans le cadre d'une rencontre d'athlétisme en salle opposant le Canada à la France. En 1975, il participe aux Jeux panaméricains de Mexico et se prépare en vue des Jeux olympiques de 1976 qui ont lieu à Montréal et auxquels il participe. Lors de la finale, Ferragne obtient une 12e place alors que le Canadien Greg Joy passe à l'histoire en décrochant la médaille d'argent. Deux ans après les Jeux de Montréal, le Montréalais parvient à remporter la médaille d'or lors des Jeux du Commonwealth à Edmonton. À la fin de l'année 1978, lors du 6e gala de Sports Québec, Claude Ferragne reçoit une mention spéciale en étant nommé Athlète de la décennie par l'organisme québécois. Ayant fait ses études universitaires en éducation physique, Claude Ferragne enseigne cette discipline au Cégep d'Ahuntsic après sa carrière athlétique. Il a été intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1996.

    Rues

    Angèle-Chartrand (Auteuil)

    Angèle Chartrand - Soeur Odile - (le 1er février 1842 et décédée le 27 février 1900). Elle est membre de la communauté des Soeurs Grises de Montréal. Elle s'est distinguée au sein de sa communauté religieuse par sa nature charitable et hospitalière. Angèle est la fille de Sévère Chartrand huissier de Sainte-Rose. Sévère Chartrand est présent à la première réunion du conseil de la paroisse de Sainte-Rose en 1855, il agit à titre de conseiller. Il s'engage alors, contre rémunération, à fournir un lieu décent pour les sesssions du conseil. Sévère Chartrand est né en 1817 tandis que son épouse Odile voit le jour en 1816. En 1871, les soeurs d'Angèle; Marguerite et Adéline habitent toujours chez leurs parents.

    Carrie-Derick (Sainte-Rose)

    Carrie Matilda Derick (Saint-Georges-de-Clarenceville, Qc, 14 janvier 1862 - Montréal, Qc, 10 novembre 1941) est une chercheuse en sciences naturelles. Étudiante douée de l'Université McGill (B.A., 1890; M.A., 1896), elle étudie également à Harvard, au Marine Biological Laboratory de Woods Hole, au Massachusetts, au Royal College of Science de Londres et à l'Université de Bonn en Allemagne. Elle est nommée chef des travaux en botanique à McGill en 1891, devenant ainsi la première femme à faire partie du personnel enseignant de McGill. En 1912, elle devient professeur de botanique morphologique et, par le fait même, la première femme nommée professeur titulaire au Canada. Ses cours introduisent l'enseignement de la génétique à McGill. Animatrice sociale, elle se fait championne de certaines causes telles que la fréquentation scolaire obligatoire, les soins apportés aux enfants anormaux, la formation industrielle et technique, les droits des femmes et la régulation des naissances.

    Claude-Martineau (Chomedey)

    Claude Martineau (1928 - Montréal, Qc, 11 mai 2013) Pharmacien à Chomedey pendant 43 ans, il est le fondateur du Centre médical de Laval.

    Françoise-Gaudet-Smet (Laval-des-Rapides)

    Ancien nom : Robert-Élie

    Françoise Gaudet-Smet (19 octobre 1902, Sainte-Eulalie, Québec ¿ 1986) est journaliste pour la presse écrite et animatrice à la radio et à la télévision. Ses billets et chroniques commencent à paraître en 1926 dans les journaux de l'époque. De 1938 à 1949, elle dirige la revue Paysana dont elle est la fondatrice. À la radio, madame Gaudet-Smet se fait connaître par diverses séries d'émissions. Elle travaille aussi à la télévision, entre autres à la station de Sherbrooke, où elle est responsable de l'émission Sans détours, de 1967 à 1983. Elle reçoit plusieurs distinctions dont le titre de membre de l'Ordre du Canada en 1974, la médaille papale « Bene Merenti » pour l'ensemble de son oeuvre et la médaille d'or du lieutenant-gouverneur.

    Jocelyne-Blouin (Sainte-Rose)

    Jocelyne Blouin (17 octobre 1950 - Longueuil, Qc, 27 mai 2019) est une météorologue québécoise diplômée et une présentatrice de météo au Canada. Au cours de sa carrière, elle présente près de 15 000 bulletins météo. Elle obtient un baccalauréat spécialisé en physique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en 1973. Elle est ensuite engagée par Environnement Canada et suit le cours de formation des météorologues opérationnels. Elle obtient ainsi le certificat en météorologie de l'UQAM en 1974. Jocelyne Blouin complète également la partie académique d'une maîtrise en météorologie en 1986. Elle travaille à la Société Radio-Canada de 1978 à 2011 où elle est connue pour ses bulletins télévisuels réguliers. Jocelyne Blouin est récipiendaire de nombreux prix nationaux et internationaux. En 1993, elle reçoit le prix Alcide-Ouellet, du nom d'un météorologue canadien célèbre. Lors du Festival international de la météo, elle reçoit le Prix du meilleur reportage météo et environnement en 1999, le Prix des scientifiques 2000 et le Prix du meilleur reportage météo et environnement en 2002.

    Léonise-Valois (Duvernay)

    Marie-Attala-Amanda-Léonise Valois (Vaudreuil-Dorion,Québec, 11 octobre 1868, Montréal, Québec, 20 mai 1936) est une poète, journaliste et fonctionnaire. La jeune fille se serait ouverte à la poésie et à la pratique de l'écriture durant ses études. Son premier poème retrouvé date de 1882. En 1889, elle entre sur la scène littéraire en faisant paraître des poèmes, sous le pseudonyme d'Attala, dans 3 numéros du Recueil littéraire, revue publiée à Sainte-Cunégonde. Par la suite, Léonise Valois entreprend une carrière de journaliste. Comme plusieurs de ses consoeurs d'écriture dans la province, elle est responsable des pages féminines dans un périodique montréalais ou y collabore. Elle est titulaire de la rubrique « Au coin du feu », publiée dans le Monde illustré d'octobre 1900 jusqu'à sa suppression en décembre 1901. Elle collabore ensuite au quotidien la Presse en 1902, au Journal de Françoise, de Robertine Barry, en 1903-1904, au Canada en 1904, ainsi que, de 1903 à 1905, à la rubrique « le Royaume des femmes », que tient Anne-Marie Gleason dans le quotidien la Patrie. De plus, elle fait paraître quelques textes dans le journal local l'Écho de Vaudreuil publié à Rigaud, en 1907. En 1910, à Montréal, Fleurs sauvages : poésies est le premier recueil entièrement consacré à la poésie par une Canadienne française. Elle remporte en 1936 le prix du concours annuel de poésie de la Société des poètes canadiensfrançais qui est l'unique récompense littéraire de sa carrière.

    Mont-Laval (Sainte-Dorothée)

    Ancien nom : Hortensias

    Le mont Laval s'élève à 55,5 mètres au-dessus du niveau de la mer et constitue le point culminant du territoire de la Ville de Laval. Il devient populaire en 1965, alors que M. Werner Nydegger, Suisse d'origine, fonde le centre de ski Mont-Laval. Celui-ci comporte une pente d'environ 100 pieds de dénivellation, deux monte-pentes, une école de ski, un système d'éclairage, un système de neige artificielle, une cafétéria, une boutique de ski, un restaurant et un bar-salon. Des pistes de motoneige, de ski de fond et de toboggan y sont également aménagées. Le centre de ski du Mont-Laval ferme ses portes en 1976.

    Nebi (Sainte-Rose)

    Nebi est un nom d'origine amérindienne de la nation abénakis qui signifie « eau », un élément naturel que l'on retrouve en abondance au Québec.

    Tekakwitha (Auteuil)

    Kateri Tekakwitha, (Auriesville, N. Y.,États-Unis, 1656 - près de Montréal, Qc, Canada, 1680). La mère de Kateri, algonquine, a été élevée à Trois-Rivières par des colons français. Capturée en 1653, elle s'est vue choisie pour épouse par un Agnier (Mohawk). Née de ce mariage entre deux personnes issues de peuples traditionnellement ennemis, Kateri perd toute sa famille alors qu'elle n'a que 4 ans, lors d'une épidémie de petite vérole (variole). Elle en réchappe de justesse, le visage grêlé et la vue fortement endommagée. D'ailleurs, en langue mohawk, tekakwitha signifie « celle qui avance en hésitant ». À la suite de ce malheur, l'enfant est recueillie par son oncle, ennemi déclaré de la foi chrétienne. Sa parenté essaie de la marier à de maintes reprises, mais toujours, elle refuse. En 1675, lors d'une visite du père Jacques de Lamberville, jésuite, la jeune fille exprime son ardent désir de recevoir le baptême. Elle est baptisée Kateri (Catherine) le jour de Pâques de l'année suivante. Son baptême marquera pour elle le début des persécutions. Sa conversion lui valut même des menaces de mort. Sous les conseils du père de Lamberville, elle s'enfuit au saut Saint-Louis (aujourd'hui les rapides de Lachine) à l'automne 1677. À la mission Saint-François-Xavier, située sur le site actuel de la ville de La Prairie, à environ 15 km en aval de Kahnawake, elle retrouve une amie de sa mère qui lui sert de guide spirituel. Toute sa vie, Kateri conserve intégralement le mode de vie autochtone. Ce n'est que deux ans avant sa mort qu'elle refuse d'accompagner les siens lors de la chasse, afin de ne pas s'éloigner de l'église de la mission. De santé fragile, elle tombe malade au début de l'année 1680 et meurt le 17 avril de la même année, à l'âge de 24 ans. La spiritualité de Kateri se constitue d'une grande pureté d'âme et d'une charité pratiquée à l'égard de tous. Mystique, Kateri se livrait à de douloureuses mortifications. Mais ce fort esprit de pénitence ne l'empêchait pas d'aimer la plaisanterie et de rire de bon coeur. Surnommée le « Lys des Agniers », elle est béatifiée par le pape Jean-Paul II en 1980. En 2006, on lui attribue la guérison miraculeuse d'un garçon atteint de la bactérie mangeuse de chair. Cet évènement mènera à sa canonisation par le pape Benoît XVI, le 21 octobre 2012.

     Pour plus d'information

    ​​​​​Comptoir de l'urbanisme
    1333, boulevard Chomedey
    Rez-de-chaussée
    Case postale 422
    Succursale Saint-Martin
    Laval (Québec)  H7V 3Z4

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